Bruine erra seule entre les Steppes et la forêt de Nektulos. Elle passa la nuit dans une petite crique non loin des quais, pleurant silencieusement sans discontinuer. Quand le jour ce fit elle prit la direction de la ville et elle rentra doucement, les yeux gonflés et rougis par tant de larmes.
Une fois chez elle à l'auberge du rameau tranquile, elle reprit son rite ancien, celui qu'elle avait abandonné pour vivre aux cotés d'un poète. Elle fit chauffer de l'eau, y jeta quelques herbes. Elle se dévêtit à moitié en attendant que ce soit prêt. Quand une odeur acre eut empli la pièce, elle bu le liquide brûlant d'une traite. Puis elle se faufila sous son lit. Elle se recroquevilla et attendit que le sommeil vienne la prendre.
Sagement assise sur le lit, toujours souriante, une petite fille étrange la veillait.
Pendant ce temps là, Roufrack reprit du service et se mit à travailler aux affaires que Bruine avait oubliées. Une équipée partit quelques heures plus tard afin de récuperer la dépouille du guerrier, tandis que le nain répondait aux messages de condoléances.
26 avril 2005
25 avril 2005
La mort dans l'âme -1-
On aida Bruine à rentrer chez elle, et Litanies parvint à convaincre ses amis qu'elle prendrait soin de la rodeuse, puisque c'était là son rôle.
Un peu plus tard, comme le soleil était déjà haut dans le ciel, Bruine sorti un peu pour essayer de prendre l'air mais ne parvenait pas à surmonter son chagrin. Elle croisa des connaissances mais les fuit aussitôt, incapable de prononcer le moindre mot. Elle erra un moment dans Qeynos sans y preter garde, quand elle croisa Dame Luthiene dans le quartier Nord. Les émotions de Bruine la submèrgèrent de nouveau et la Templière ne put que lui offrir une épaule compatissante alors qu'elle ne parvenait plus à retenir ses sanglots.
Dame Luthiène tenta en vain de réconforter l'Ayr'Dal. Finalement Bruine se rendit dans le Temple de la Vie et y passa le reste de la journée, les yeux fermés et ses larmes ne cessant de couler. De temps à autres Dame Luthiène, qui l'avait suivie, pouvait voir un sanglot silencieux la secouer.
Les deux femmes demeurèrent ainsi sans bouger, l'une à prier et l'autre à pleurer, jusqu'à ce que la nuit tombe.
Les jambes engourdies par cette immobilité prolongée, Dame Luthiene raccompanga Bruine à son domicile, où Litanies l'attendait, accompagnée d'un jeune marchand qui se présenta comme l'aide de camp de la rodeuse.
Un peu plus tard, comme le soleil était déjà haut dans le ciel, Bruine sorti un peu pour essayer de prendre l'air mais ne parvenait pas à surmonter son chagrin. Elle croisa des connaissances mais les fuit aussitôt, incapable de prononcer le moindre mot. Elle erra un moment dans Qeynos sans y preter garde, quand elle croisa Dame Luthiene dans le quartier Nord. Les émotions de Bruine la submèrgèrent de nouveau et la Templière ne put que lui offrir une épaule compatissante alors qu'elle ne parvenait plus à retenir ses sanglots.
Dame Luthiène tenta en vain de réconforter l'Ayr'Dal. Finalement Bruine se rendit dans le Temple de la Vie et y passa le reste de la journée, les yeux fermés et ses larmes ne cessant de couler. De temps à autres Dame Luthiène, qui l'avait suivie, pouvait voir un sanglot silencieux la secouer.
Les deux femmes demeurèrent ainsi sans bouger, l'une à prier et l'autre à pleurer, jusqu'à ce que la nuit tombe.
Les jambes engourdies par cette immobilité prolongée, Dame Luthiene raccompanga Bruine à son domicile, où Litanies l'attendait, accompagnée d'un jeune marchand qui se présenta comme l'aide de camp de la rodeuse.
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Le poème Inachevé
Hasard ? Destin ? Je ne la voyais guère, d’abord,
Sa voix sévère me parvenant d’un autre bord.
Mais il me semblait, sous la roideur de ce ton,
Voir un tendre cœur, à découvrir à tâtons.
Si belle, si brillante, détenant le savoir…
Comment espérer, en tête-à-tête, la voir ?
Ainsi dépourvu de science, jeunesse, beauté ;
Ne sachant manier qu’épées et vers apprêtés.
Vint une nuit ! Vint la chance ! Rencontrer Bruine !
Dans la haute tour, de la forêt, des ruines,
Là, tous deux, guettant les vils Pattes de Flammes !
Je cachais sous des mots le trouble de mon âme.
Las, mes compliments sincères n’eurent pas l’heur
De trouver grâce à ses yeux. Un bouclier leur
Faisait obstacle, sur le doux chemin du cœur.
À la vie, à l’amour, gardait-elle rancœur ?
Pourtant, je le su, lors d’un anniversaire :
La glace fondait, venait une autre ère.
La poésie nous rapprocha. Souvent je lui contais
Tout près ou très loin, des poèmes enchantés.
Vint le moment d’une belle promenade,
Je déclarais ma flamme en cette balade !
Son âme était toujours, du cataclysme, emplie…
Parviendrai-je à ranimer l’amour ? … Un pli !
En lignes superbes, en vers et en code,
Son cœur répondait au mien, chantait une ode !
À l’amour déclaré, à nos corps enlacés :
Une fleur bleue dédiée, choyée sans se lasser.
Quel rayonnant et immense bonheur depuis !
De chaque baiser, de chaque moment je puis
Me souvenir. Je vénère ses doux présents,
Comme ce châle couleur de nuit, apaisant.
Accompagné de Bruine, sous la grisaille,
Sont mille soleils, sur quelque chemin j’aille
...
Sa voix sévère me parvenant d’un autre bord.
Mais il me semblait, sous la roideur de ce ton,
Voir un tendre cœur, à découvrir à tâtons.
Si belle, si brillante, détenant le savoir…
Comment espérer, en tête-à-tête, la voir ?
Ainsi dépourvu de science, jeunesse, beauté ;
Ne sachant manier qu’épées et vers apprêtés.
Vint une nuit ! Vint la chance ! Rencontrer Bruine !
Dans la haute tour, de la forêt, des ruines,
Là, tous deux, guettant les vils Pattes de Flammes !
Je cachais sous des mots le trouble de mon âme.
Las, mes compliments sincères n’eurent pas l’heur
De trouver grâce à ses yeux. Un bouclier leur
Faisait obstacle, sur le doux chemin du cœur.
À la vie, à l’amour, gardait-elle rancœur ?
Pourtant, je le su, lors d’un anniversaire :
La glace fondait, venait une autre ère.
La poésie nous rapprocha. Souvent je lui contais
Tout près ou très loin, des poèmes enchantés.
Vint le moment d’une belle promenade,
Je déclarais ma flamme en cette balade !
Son âme était toujours, du cataclysme, emplie…
Parviendrai-je à ranimer l’amour ? … Un pli !
En lignes superbes, en vers et en code,
Son cœur répondait au mien, chantait une ode !
À l’amour déclaré, à nos corps enlacés :
Une fleur bleue dédiée, choyée sans se lasser.
Quel rayonnant et immense bonheur depuis !
De chaque baiser, de chaque moment je puis
Me souvenir. Je vénère ses doux présents,
Comme ce châle couleur de nuit, apaisant.
Accompagné de Bruine, sous la grisaille,
Sont mille soleils, sur quelque chemin j’aille
...
Decyrano.
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La mort de Decyrano
Hélas, me voilà, ici, messagère de malheur, moi Boisdormante, druide, elfe des bois, plus habituée à m’occuper des soucis des plantes que des affaires humaines…
J’étais partie explorer les régions proches de la vile cité de Freeport, quand, dans ce lugubre cimetière, me faufilant discrètement, j’aperçus le seigneur Decyrano suivant une jeune elfe noire qui semblait le guider vers quelque destination inconnue…
Connaissant de réputation l’Alliance des Seigneurs, j’en fus étonnée… et suivis à distance… Bientôt l’étrange guide de Decyrano lui désigna un monument, d’où sortait semblait-il la plainte d’une voix de femme… A l’instant où il s’avançait, une énorme poutre, maintenue en équilibre précaire lui tomba dessus, poussée par des Freeportiens jusque là invisibles… Decyrano s’écroula… et je retins un cri… Ces agresseurs le dépouillèrent en vitesse, jetèrent sur lui quelques maléfices… et s’enfuirent, y compris la fausse pleureuse et la guide qui l’avaient amené là…
Je m’approchais alors du seigneur tandis qu’il agonisait… et toute ma magie sembla alors sans effet… impossible de le soigner… il me confia alors ces derniers mots :
Je fis une prière pour son repos… et me hâtais à la poursuite des assassins… je suivis longtemps leur cohorte… ils vendirent ici et là les possessions dont ils avaient dépouillé Decyrano… mais le crime ne paie pas… et je trouvais l’occasion d’enlever le sac contenant leur butin…
J’ai ainsi deux cent quarante cinq pièces d’or à vous remettre, une vieille épée, Soulreaver, la rebelle Berik ne voulant se laisser manier par nul autre que lui et un parchemin où ce lit un poème, inachevé…
J’étais partie explorer les régions proches de la vile cité de Freeport, quand, dans ce lugubre cimetière, me faufilant discrètement, j’aperçus le seigneur Decyrano suivant une jeune elfe noire qui semblait le guider vers quelque destination inconnue…
Connaissant de réputation l’Alliance des Seigneurs, j’en fus étonnée… et suivis à distance… Bientôt l’étrange guide de Decyrano lui désigna un monument, d’où sortait semblait-il la plainte d’une voix de femme… A l’instant où il s’avançait, une énorme poutre, maintenue en équilibre précaire lui tomba dessus, poussée par des Freeportiens jusque là invisibles… Decyrano s’écroula… et je retins un cri… Ces agresseurs le dépouillèrent en vitesse, jetèrent sur lui quelques maléfices… et s’enfuirent, y compris la fausse pleureuse et la guide qui l’avaient amené là…
Je m’approchais alors du seigneur tandis qu’il agonisait… et toute ma magie sembla alors sans effet… impossible de le soigner… il me confia alors ces derniers mots :
Dites-lui que je l’aime et que j’enrage !
Mourir, loin d’elle, ce n’est pas question d’âge…
Je rêvais seulement de partir dans ses bras
Et de recueillir un de ses baisers pour bra…
… Braver la mort ténébreuse.
Dites-lui que, si je ne l’ai point emmenée
En cette aventure, c’est par peur de la peiner.
J’avais reçu des nouvelles alarmantes
A propos de Roxane, ancienne amante,
A sauver d’une noire horreur.
Dites-lui, enfin, que tout cela n’est rien… rien
Car elle est l’amour éternel d’un gentil vaurien.
Qu’importe la mort, en un piège, assassiné,
Je ne pense qu’à la vie de ma dulcinée,
Qu’elle soit libre, heureuse !
Dites-leur, aux grands seigneurs de l’Alliance,
L’honneur que j’eus de partager leur vaillance,
D’être parmi eux, dans les temps de grande gloir’
Comme dans les moments de doute, désespoir.
Aux seigneurs, force et honneur !
Je fis une prière pour son repos… et me hâtais à la poursuite des assassins… je suivis longtemps leur cohorte… ils vendirent ici et là les possessions dont ils avaient dépouillé Decyrano… mais le crime ne paie pas… et je trouvais l’occasion d’enlever le sac contenant leur butin…
J’ai ainsi deux cent quarante cinq pièces d’or à vous remettre, une vieille épée, Soulreaver, la rebelle Berik ne voulant se laisser manier par nul autre que lui et un parchemin où ce lit un poème, inachevé…
BoisDormante.
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22 avril 2005
Activités des Services Secrets -1-

Confidente,
Voici le compte rendu d'expédition dans le quartier de Beggar's Court comme convenu.
On peut accèder à la zone de deux façons uniquement : la cloche du marin et les égoûts de la Voie du Voleur.
Il n'y a pas de garde en faction sur le quai de la cloche, mais le garde (lvl 29) qui fait arpente la première court y passe une fois toutes les 4 minutes environs (une fois sur deux). Son tour prend 2'40 quand il passe par le quai, sinon cela prend moins de 2 minutes. Il fait souvent des poses devant les passages, afin de vérifier les allées et venues (quais et escaliers).
Dans la première cour, on peut trouver la banque (on m'a dit qu'elle n'était pas gardée de l'intérieur mais je n'ai pas encore pu vérifier), et devant les escalier y menant, Encrier le scribe (A) vend entre autre le livre de langague Ayr'Dal.
De la première cour, on accède à la seconde par trois escaliers différents, celui du milieu est impraticable puisqu'une garde (lvl 27) est en faction, qui regarde en direction de la cour. Notez qu'il lui arrive de se retourner pour saluer son collègue qui passe dans son dos.
Dans cette partie du quartier j'ai noté l'auberge de l'Asile de Nuit, tenue par Melus qui n'est pas un commode, la tour de bois du Norrath Express (B) et les vendeurs de meubles, donc un (C) qui vent les objets culturels Ayr'Dal (des vases) et l'autre (D) des faux de ce tableau de chevalier si cher à l'Alliance.
Le garde (lvl 45) qui sa ronde là est un capitaine et il lui arrive de changer son parcours. Son tour le plus rapide est de 1'10, mais s'il passe par le passage devant la bouche d'égouts, il peut y rester un certain temps en laissant la place presque sans surveillance.
La Voie du Voleur donne accès à la seconde cour directement, près du passage en direction de la porte de Portfranc Nord.
La porte de Portfranc nord est d'ailleurs gardée par deux hommes en faction qui suveille de près les allées et venue dans cette partie du quariter, le rendant absolument hors d'atteinte. D'ailleurs il arrive que le capitaine fasse plusieurs rondes successives pour y suveiller ses hommes, jettant tout de même des regards par le passage pour voir la seconde cour toutes les 30 secondes environ).
Avec tous mes respects.
Force et Honneur sur vous et l'Alliance.
LePendu.
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